SENSO E VALORE IN UN PROCESSO SENZA FINE

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L’affermazione nietzschiana secondo la quale non esisterebbero i “fatti” ma soltanto le “interpretazioni” è di una radicalità assoluta. Tutto il pensiero Novecentesco si è, infatti dovuto confrontare con l’ipotesi secondo la quale non esistono cose, fatti, sostanze o avvenimenti ma soltanto interpretazioni di interpretazioni, in un processo senza fine.

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LE JEU COMME SYMBOLE DU MONDE

SYMBOLE DU MONDE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jeu comme extase de l’homme en rapport avec le monde et comme reflet du monde dans l’étant ouvert au monde. – Le monde comme jeu sans joueur

Nous pouvons résumer en quelques mots sous forme de « thèse » la troisième réponse qu’apportent l’interprétation métaphysique et l’interprétation cultuelle-mythique à la question de l’essence du jeu : le jeu humain est un mode particulièrement remarquable sur lequel l’existence se rapporte au tout de ce qui est et sur lequel elle se laisse traverser et animer par le tout.

Dans le jeu humain, le tout du monde se reflète en lui-même ; il fait scintiller par instant des traits de l’infinité sur et dans un intramondain, un fini. Le jeu est un acte existentiel qui mène hors d’une considération purement immanente des choses humaines ; nous ne pouvons pas le comprendre si nous concevons l’homme comme un être vivant fermé en lui-même, si nous le prenons pour un étant qui a des propriétés stables lui appartenant, si nous le pensons d’après le modèle général de la substance comportant des déterminations accidentelles. C’est précisément dans la mesure où l’homme est déterminé essentiellement par la possibilité du jeu, qu’il est déterminé par la profondeur insondable, l’indéterminé, l’instable, l’ouvert, le possible ondoyant du monde agissant qui se reflète en lui. Dans le jeu humain se produit l’extase de l’existence visant le monde.

C’est pourquoi le jeu est toujours davantage que n’importe quelle autre attitude, n’importe quelle autre activité intramondaine de l’homme, n’importe quelle autre manière d’être en action. Dans le jeu, l’homme se « transcende » lui-même, il dépasse les déterminations dont il s’est entouré et dans lesquelles il s’est « réalisé », il rend pour ainsi dire révocables les décisions irrévocables de sa liberté, il saute hors de lui-même, il plonge dans le fond vital de possibilités originelles en laissant derrière lui toute situation fixée, il peut toujours recommencer et rejeter le fardeau de son histoire.

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GLACIALE

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PROFONDO E ABISSALE TESTO AMORALE DA PARTE DELL’AFFINE “ORKELESH” E IL SITO TERRORISTA NICHILISTA “ABYSSUSABYSSUMINVOCAT”

Glaciale, intingo la mia mano.
Glaciale e calda, è la mia mano.
Il respiro è “solitario”.
Un funerale nichilistico,come il mio Affine, compie il suo cerchio spezzato in un ritorno eterno.
Bacio le mie mani, e sento il loro pulsare.

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EL “SUEÑO” DE NIETZSCHE CONTRA LA CAVERNA DE PLATÓN

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Sólo el prisionero puede mantener este sueño; sólo es libre aquel que es capaz de reconocerse como prisionero. De hecho la realidad es para aquellos que no pueden soportar el peso de los sueños, el peso de una existencia sin sentido: el hombre desea la verdad porque es incapaz de enfrentarse con el sueño, con el misterio.

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A RESOLUÇÃO STIRNERIANA:O ÚNICO

NEGAÇÃO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visando, pois, remeter à individualidade – fundamento último e intransponível – tudo o que dela foi expropriado e determinado de modo abstrato e transcendente, Stirner assume a tarefa de desmistificar todos os ideais, mostrando que nada são senão atributos do Eu. Ou seja, aqueles só podem ganhar existência se assentados sobre o indivíduo. Mas para tal o indivíduo tem de conquistar sua individualidade, recuperando sua corporeidade e sua força, para fazer valer sua unicidade.

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IL NULLA VERISSIMO E CERTISSIMO DELLE COSE

DIVENENDO

«Il corpo non si può comporre di non corpi»

Scrive Giacomo Leopardi nel 1921: «Il corpo non si può comporre di non corpi, come ciò che è di ciò che non è; né da questo si può progredire a quello o viceversa… non v’è scala, gradazione, né progressione che dal materiale porti all’immateriale, come non v’è dall’esistenza al nulla. Fra questo e quello v’è uno spazio immenso, ed a varcarlo v’abbisogna il salto che da’ leibniziani giustamente si nega in natura. Queste due nature sono affatto separate e dissimili come il nulla da ciò che è».

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