LA CREAZIONE DEI NUOVI VALORI

VERSO

La casta dei signori della terra, la componente più elevata del popolo eletto, ha il compito di legiferare e di creare i nuovi valori a seconda della posizione dell‟individuo all‟interno della gerarchia. Questo vuol dire che finalmente, e su scala mondiale, sarà possibile un allevamento differenziato con valori differenziati, sul modello delle società organizzate in caste, e che chi stabilisce i valori non deve necessariamente sottostare ad essi.

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L’INESSENZIALITÀ DELL’IO INDIVIDUALE

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Riandando al passo che ha stimolato il nostro intero studio, leggiamo che, per Severino, il presupposto dell’intersoggettività è un «presupposto che è suo» – in questo caso di Habermas, ma in realtà comune a tutta la filosofia occidentale –, e che non corrisponde a un dato, bensì a una convinzione che resiste «solo stando all’interno della fede, cioè della volontà interpretante».

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TRANSMUTATION DE TOUTES LES VALEURS

transmutation

Dans son essence humaine, l’homme est un être réactif. Il ne se détermine vraiment que face aux dangers ou par rapport à son état. Après la phase de nihilisme, une conversion radicale se produit donnant le surhomme. “L’inversion des valeurs” réalisée par L’Antéchrist, et par Le Crépuscule des Idoles est l’aboutissement de ce processus de déchristianisation. L’avantage est-il aux forts ? Non, pas forcément ! Dans Le Crépuscule des Idoles, Nietzsche constate la force des faibles, et la victoire des faibles sur les forts, par leur nombre (début du christianisme).

Volonté de Puissance …ou volonté de pouvoir ?

 

Comme il l’écrit en avertissement au début de l’édition du Livre de poche, Marc Sautet a toujours préconisé la restitution par “La Volonté de Pouvoir”.

La première partie est consacrée au nihilisme européen.

La dernière partie du livre fait l’éloge d’une société nouvelle régie par la loi du plus fort. Là, malheur aux faibles et aux malades ! Une aristocratie échafaudée sur l’esclavage des masses au profit d’une élite. S’inspire-t-il de la constitution de Sparte ? C’est assez proche de ce qu’on lit dans Par delà Bien et Mal, IXe partie : Qu’est-ce qui est noble ?

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LE JEU COMME SYMBOLE DU MONDE

SYMBOLE DU MONDE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jeu comme extase de l’homme en rapport avec le monde et comme reflet du monde dans l’étant ouvert au monde. – Le monde comme jeu sans joueur

Nous pouvons résumer en quelques mots sous forme de « thèse » la troisième réponse qu’apportent l’interprétation métaphysique et l’interprétation cultuelle-mythique à la question de l’essence du jeu : le jeu humain est un mode particulièrement remarquable sur lequel l’existence se rapporte au tout de ce qui est et sur lequel elle se laisse traverser et animer par le tout.

Dans le jeu humain, le tout du monde se reflète en lui-même ; il fait scintiller par instant des traits de l’infinité sur et dans un intramondain, un fini. Le jeu est un acte existentiel qui mène hors d’une considération purement immanente des choses humaines ; nous ne pouvons pas le comprendre si nous concevons l’homme comme un être vivant fermé en lui-même, si nous le prenons pour un étant qui a des propriétés stables lui appartenant, si nous le pensons d’après le modèle général de la substance comportant des déterminations accidentelles. C’est précisément dans la mesure où l’homme est déterminé essentiellement par la possibilité du jeu, qu’il est déterminé par la profondeur insondable, l’indéterminé, l’instable, l’ouvert, le possible ondoyant du monde agissant qui se reflète en lui. Dans le jeu humain se produit l’extase de l’existence visant le monde.

C’est pourquoi le jeu est toujours davantage que n’importe quelle autre attitude, n’importe quelle autre activité intramondaine de l’homme, n’importe quelle autre manière d’être en action. Dans le jeu, l’homme se « transcende » lui-même, il dépasse les déterminations dont il s’est entouré et dans lesquelles il s’est « réalisé », il rend pour ainsi dire révocables les décisions irrévocables de sa liberté, il saute hors de lui-même, il plonge dans le fond vital de possibilités originelles en laissant derrière lui toute situation fixée, il peut toujours recommencer et rejeter le fardeau de son histoire.

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EL “SUEÑO” DE NIETZSCHE CONTRA LA CAVERNA DE PLATÓN

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Sólo el prisionero puede mantener este sueño; sólo es libre aquel que es capaz de reconocerse como prisionero. De hecho la realidad es para aquellos que no pueden soportar el peso de los sueños, el peso de una existencia sin sentido: el hombre desea la verdad porque es incapaz de enfrentarse con el sueño, con el misterio.

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IL NULLA VERISSIMO E CERTISSIMO DELLE COSE

DIVENENDO

«Il corpo non si può comporre di non corpi»

Scrive Giacomo Leopardi nel 1921: «Il corpo non si può comporre di non corpi, come ciò che è di ciò che non è; né da questo si può progredire a quello o viceversa… non v’è scala, gradazione, né progressione che dal materiale porti all’immateriale, come non v’è dall’esistenza al nulla. Fra questo e quello v’è uno spazio immenso, ed a varcarlo v’abbisogna il salto che da’ leibniziani giustamente si nega in natura. Queste due nature sono affatto separate e dissimili come il nulla da ciò che è».

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